Le bon outil, au bon poste. Fini la chasse au trésor.
Chercher un foret, un montage ou une plaquette ne devrait pas coûter vingt minutes à chaque équipe. MECAFLOW tient le stock, l'outillage et les layettes au même endroit : chaque mouvement est tracé, chaque prêt a une échéance, et le plan visuel mène droit à la case.


Tout l'atelier trouve ses ressources au même endroit
Stock, outillage, layettes et planning tiennent dans une seule base, éditée en Suisse. On démarre au QR et au PIN ; les capteurs et la connexion machine s'ajoutent plus tard, si le besoin vient.
Quantités, seuils d'alerte et valeur au même endroit ; vous voyez ce qui manque avant la rupture.
Entrées et sorties horodatées avec leur auteur ; l'historique dit qui a pris quoi, et quand.
Le paquet arrive avec vingt références : vous déposez le bulletin du fournisseur, les articles sont reconnus, les doublons repérés et un emplacement proposé. Rien n'est créé sans votre validation.
Vous aviez douze forets Ø12, vous en recevez vingt : l'article passe à trente-deux. Pas un second article du même nom — c'est ce qui garde un inventaire crédible.
Sous le seuil, l'article passe en alerte et rejoint la liste de réapprovisionnement tout seul.
On clique le plan et on descend jusqu'à la case exacte ; fini la fouille dans dix tiroirs.
Chaque case et chaque layette porte son QR ; un scan ouvre la fiche et mène droit au bon emplacement.
Chaque emprunt porte une échéance ; les retards ressortent et rien ne disparaît au fond d'un établi.
L'opérateur voit ce qu'il a en main et rend tout d'un geste en fin de journée.
Vue semaine des machines et des équipes, réservation de créneaux et présences réunies au même endroit.
Du seuil d'alerte au bon poste, en trois temps
Aucun capteur obligatoire pour démarrer : un QR, un PIN, et l'atelier sait où se trouve chaque ressource.
On range une fois, on retrouve toujours
Chaque article, layette et case reçoit sa place et son QR. Le plan visuel devient la carte de l'atelier.
On prête et on suit
Un scan ouvre le prêt daté ; l'échéance court, les retards remontent, et le stock baisse au fil des sorties.
On réappro au bon moment
Sous le seuil, l'alerte tombe et la liste de réappro se prépare. Vous commandez sur des chiffres, pas sur une impression.
Ce que les responsables d'atelier demandent
Faut-il un capteur ou du matériel spécial pour gérer le stock ?
Non. Le stock, l'outillage et les prêts fonctionnent au QR et au PIN, depuis une tablette ou un téléphone. Les capteurs et la connexion machine s'ajoutent plus tard, seulement si vous en avez besoin.
Comment savoir qui a emprunté un outil et s'il est en retard ?
Chaque prêt est daté et rattaché à une personne, avec une échéance. Les retards ressortent dans la liste, et « tout rendre » clôt les emprunts en fin de journée.
Les seuils d'alerte évitent-ils vraiment les ruptures ?
Chaque article a son seuil. Dès qu'on passe dessous, il bascule en alerte et rejoint la liste de réapprovisionnement. Vous voyez venir la rupture au lieu de la subir.
Où sont hébergées nos données de stock ?
Sous votre organisation. L'inventaire, les mouvements et la valeur du stock restent chez vous, accessibles à l'atelier sans dépendre d'un tableur qui traîne sur un poste.
Mettez le bon outil au bon poste — dès cette semaine.
On importe votre stock et vos layettes, on colle les QR, et l'atelier arrête de chercher. Sans capteur pour démarrer, édité en Suisse.
Ressources n'est qu'une des 13 familles.
Une seule plateforme, treize territoires — activez ce dont vous avez besoin.